• Aventures... extraits .. histoires de yogini ....

     

    Deux splendides "Darshan" ... ou "vision",

    Visions au delà de ce qui est visible,

    Vision de l'invisible, par le biais du Sri yantra,

    Vision du Suprême grâce à Paramahamsa Satyanandaji ...

    Des expériences hors de tout ce qui est connu ...

     

    SRI YANTRA ... l'Expérience...

     

    Le yantra devient vivant. Réellement. Les mantras murmurés, les couleurs et les formes, l’ensemble des vibrations, tout cela crée une Présence.
    Je suis comme sous un charme mais reste bien centrée, équilibrant la pratique des petits sachets de sable avec les divertissement, tchay, kirtans…Un vrai bonheur…

    Et puis, ça y est, le yantra est complet. Nous le regardons. Je n’ai plus peur du tout.
    Le Sri Yantra est fascinant. Je suis impressionnée. Dans le sens de « recevoir une impression ».
    Peu à peu, nous nous dispersons. Il est tard. La plupart des participants vont se coucher. Mais je ne peux pas. Je suis scotchée au Yantra. Puis au feu. Alors je reste là toute la nuit.
    Comment ? Mystère. Mais lorsque le soleil se lève, je me trouve encore près du feu que j’ai alimenté tranquillement dans un état second entre veille et sommeil.
    Je vois bien qu’un peu d’animation commence à éveiller les habitants de l’ashram. Mais je reste à ma place. Scotchée au feu. Scotchée au Yantra. Collée dans cette énergie puissante comme j’ai été collée à mon guru lors de la rencontre en Australie. C’est simple : je ne peux pas bouger.
     
    Le ciel s’éclaircit. Tranquillement, le jour arrive. Je sais que la suite du programme continuera avec la dissolution du Yantra. En effet, après avoir « attiré » l’énergie du Sri Yantra, nous avons le devoir de le dissoudre afin qu’il retourne au cosmos. C’est dans l’ordre des choses. J’attends donc la suite du programme en restant auprès du feu. Et de toute façon je ne peux pas bouger.
    Soudain, alors que rien ne laissait prévoir un tel événement, un fracas délirant déchire le ciel, déchire l’air, déchire l’espace, et vient s’écraser à quelques mètres.

    Alors
    Je ne sais rien
    Je ne vois rien
    J’entends seulement le fracas comme si la terre elle-même explosait
    Ensuite un grand vide
    Un blanc
    Je ne sais pas
     
    Ensuite je vois mon corps............................

    Histoires d'une yogini ....

     

     

    DARSHAN

     

    Alors Paramahamsaji nous offre ce cadeau: un darshan.

    Auparavant un satsang prend place avec tous les résidents, dans une petite salle, en un petit comité ; il y a des discussions que je n’écoute pas, car je ne fais que regarder Paramahamsaji, et ressentir simplement sa présence. Puis les gens s’en vont, et ne reste que nous, à peine une dizaine d’étrangers, peut-être même seulement cinq ou six.
    Je suis en première ligne, tout près de Paramahamsaji, carrément à deux mètres. Pas plus. Swami Satsangi est à côté de lui, comme toujours. Mon guru, par contre, n’est pas là et curieusement, grâce à son absence, je me sens beaucoup moins timide. Alors lorsque Paramahamsaji nous demande en rigolant de lui poser des questions, celles qui nous viennent à l’esprit, tout simplement, et que personne ne semble se décider à prendre la parole, je me lance, comme une enfant, et je demande à Paramahamsaji ce qu’il fait donc de si mystérieux durant son sadhana...
    Car c'est une chose qui revient tous les jours depuis que je suis ici ; les swamis parlent d'une façon très énigmatique du sadhana de Swami Satyananda, mais personne ne sait me dire en quoi il consiste. Alors cette fois, c’est Paramahamsaji en personne qui répond. Et il semble que son sadhana se résume à un mot : se vider, vider la totalité de son être, de tout. Mais c’est aussi beaucoup plus que cela, et Paramahamsaji dit que même s’il nous expliquait, nous ne pourrions pas vraiment capter. Je comprends. Cela ne m'étonne guère, et ça ne fait rien.
    De toute façon, pour moi, l’important n’était pas le contenu de la question (ni de la réponse) mais le fait de parler à Paramahamsaji, simplement, comme si c’était la chose la plus naturelle du monde. Il est là, devant moi, à deux mètres, et nous sommes en train de tenir une conversation sur une sadhana parfaitement incompréhensible, comme si nous étions en train de prendre le thé de quatre heures.
    Je parle à Paramahamsa Satyananda et c'est un des moments les plus précieux de ma vie.

     

    Histoires de yogini ....

    om

     

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